CONCLUSION

Les plantes ont de tout temps, occupé une place de choix et ont été, pour les hommes, un point de contact privilégié avec la nature pour la santé.

La rencontre des biologistes et des chimistes à la fin du XIX° siècle, permet la création de la thérapie scientifique et son développement, grâce à la découverte des principes actifs, composants naturels contenus dans une plante médicinale lui conférant sont activité thérapeutique. Cependant, une minorité de médicament est le fruit d'une véritable invention de laboratoire : seuls 30% sont totalement artificiels.

« Les travaux des ethno-pharmacologues ont mis en relief l'utilisation des plantes médicinales pour l'extraction de principes actifs par l'industrie pharmaceutique. [...] Ils observent également [...] le succès grandissant des pharmacopées anciennes, au titre d'une "vague verte" qui, un peu partout dans le monde, apparaît comme une alternative à la médecine chimique. » déclare Albert Chominot en 2000, professeur et chercheur à l'Institut national agronomique Paris-Grignon.

Selon le docteur Arnal, homéopathe, la phytothérapie devrait venir en seconde position après l'allopathie. Il faudrait réserver cette dernière aux situations d'urgence et aux pathologies lourdes, et réserver la médecine par les plantes pour les pathologies légères et les pathologies chroniques peu évolutives.

Même si l'utilisation de la médecine douce ne peut être usée pour toutes les maladies, au cours des dernières décennies, le corps médical tout de même pris conscience de l'intérêt thérapeutique des plantes pour soigner efficacement un grand nombre de maladies. Face aux molécules de synthèse, voici le grand retour de la pharmacopée naturelle.

 

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